samedi 19 janvier 2019

FANZINE N°11 - HERSCHELL GORDON LEWIS

TOUTES LES COULEURS DU BIS N°11
- HERSCHELL GORDON LEWIS -

Parution fin février ou courant mars

Rédacteur : Stéphane Erbisti
Éditeur : Association Sin'Art
Format : A5
Nombre de pages : 110
Parution : Mars 2019
Couleur 

Prix : 8 euros

Sommaire :

Biographie

Interview

Chroniques de Films
Living Venus
The Adventures of Lucky Pierre
Daughter of the Sun
Nature's Playmates
Goldilocks and the Three Bares
Boin-n-g!
Scum of the Earth
Bell, Bare and Beautiful
Blood Feast
2000 Maniacs 
Color Me Blood Red
Moonshine Mountain
Monster a go-go
Jimmy The Boy Wonder
The Magic Land of Mother Goose
Something Weird
Suburban Roulette
Blast-off Girls
The Girl, The Body and the Pill
A Taste of Blood
The Gruesome Twosome
The Alley Tramp
She-Devils on Wheels
Just for the Hell of It
How to Make a Doll
The Ecstasies of Women
Linda and Abilene
The Wizard of Gore
Miss Nymphet's Zap-In
Black love
This Stuff'll Kill Ya
The Year of the Yahoo!
The Gore Gore Girls
Blood Feast 2
The Uh-Oh Show

Filmographie


NOTE DU FANEDITEUR :
Il l'avouait lui-même sans honte aucune : il n'était pas un très bon réalisateur. Pourtant, il n'a jamais perdu d'argent au cours de sa carrière et ses films n'en ont jamais fait perdre à ses producteurs. Avec un début de parcours qui semble calquer celui de Russ Meyer, puisqu'il débuta lui aussi en mettant en scène des nudies puis des roughies (des drames violents), Herschell Gordon Lewis va, comme son illustre confrère, marquer d'une empreinte indélébile le monde du cinéma. Non pas en utilisant des actrices aux seins volumineux mais en montrant au public ce qu'il n'avait encore jamais vu sur un écran : du sang qui jaillit à foison ! Avec Blood Feast, réalisé en 1963, Herschell Gordon Lewis fait gicler le précieux liquide rouge sur la pellicule comme jamais personne avant lui et invente, par la même occasion, le cinéma gore. Avec ses effets bricolés avec trois bouts de ficelles et pas mal de système D, Herschell Gordon Lewis va révolutionner le cinéma d'horreur et ouvrir la porte à des tas de réalisateurs ou spécialistes en effets-spéciaux qui vont s'engouffrer dans cette brèche et nous offrir des spectacles qui repousseront de plus en plus loin la violence à l'écran. Mais il faut toujours garder en mémoire qu'avant Sam Raimi, George Romero, Dario Argento, Lucio Fulci, Noboru Iguchi, Olaf Ittenbach ou Peter Jackson entre autres, il y a un homme à qui le cinéma d'horreur doit un respect éternel et cet homme, c'est Herschell Gordon Lewis à qui ce onzième numéro de Toutes les Couleurs du Bis rend hommage à travers une biographie, un interview et la chronique de l'intégralité de sa filmographie...

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